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Pour des voitures plus écologiques

On le sait, on le dit et on le commente depuis les années 1960 au moins : l’homme pollue la terre, l’air, l’eau et donc la flore et la faune. En clair en n’ayant pas fait attention aux conséquences de son développement depuis la Révolution Industrielle du dix-neuvième siècle, l’homme ne s’est pas rendu service. Il s’est même tiré une balle dans le pied, non seulement parce qu’il n’a pas su prendre soin de ce cadeau offert gratuitement, mais qu’en plus il l’a abîmé pour tâcher d’en retirer du profit.

Comment agir durablement ?

La prise de conscience a été lente, mais maintenant qu’elle a lieu, tous les moyens sont bons pour forcer les industriels à prendre en considération les déchets qu’ils émettent, que ceux-ci soient gazeux, liquides ou solides. Ainsi nous sommes censés pouvoir consommer des produits et utiliser des véhicules dont la fabrication et le façonnage ont été scrupuleusement respectueux des normes visant à protéger la nature au lieu de lui faire du mal. Ce n’est malheureusement pas toujours le cas, les normes évoluant et les lobbies industriels restant très puissants face à une volonté politique faible, émanant du peuple et remontant les échelons pour parvenir lentement jusqu’au gouvernement.

Rouler plus vert

Quand un constructeur automobile ou un revendeur met en service des voitures récentes qui ne soient pas dotés de filtre à particule – une Audi A3, une Mercedes classe B ou la dernière Mini Club Man – c’est au consommateur de faire la démarche de s’en procurer et de le faire installer par un garagiste. En tout cas c’est a priori la meilleure technique pour ne pas payer ce type de matériel, qui devrait être obligatoire, à un prix exorbitant. Parce que c’est là qui réside le véritable problème : le business que l’on fait avec l’écologie. Bref aucune obligation n’est vraiment encore respectée à 100%, mais la société progresse !

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